Merci à vous tous!
Pour revenir sur la question très pertinente de Iotapianus... Tellement pertinente, en fait, que mon directeur de mémoire, François de Callataÿ, après avoir lu mon chapitre 2 martyr, m'a dit qu'il FALLAIT que j'aille plus loin. Je m'explique, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les études de coins. J'ai basé mon estimation de la production monétaire sicilienne aux VIe et Ve siècles sur le nombre de coins identifiés par l'observation des monnaies survivantes. Pour François, ce chiffre doit être utilisé, avec le nombre des monnaies survivantes, pour de tenter une restitution du nombre original de coins. C'est une étape supplémentaire dans le travail, qui rendra mon chapitre plus utilisable (et publiable). Aussi je reprends mes 30 études de coins siciliennes, je note le n, le nombre de monnaies survivantes, et j'applique la méthode de Carter (cf son article de 1983 dans l'ANSMN). Je reprendrai ensuite tous mes tableaux pour y modifier les chiffres là où ce sera nécessaire (rien à changer pour le tétradrachme d'Aitna ou celui de Naxos de la même main, il y a une paire de coins dans les deux cas!)
J'ai "commis" un petit article sans prétention dans un catalogue d'exposition, disponible ici:
http://ulb.academia.edu/ChristianLauwers/Papers/320432/Des_monnaies_et_des_jeux
C'est vraiment pour me faire la main, je pense que beaucoup d'entre vous s'en rendront compte. Les deux tétradrachmes "Collection privée, Bruxelles", un Gélon et un stéphanophore athénien, viennent de ma petite collection.