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 L'ART ROMAIN - Tardif et paléochrétien

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PYL
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MessageSujet: L'ART ROMAIN - Tardif et paléochrétien   Mar 25 Nov - 20:57

ça doit être bientôt Noël, car je reçois plein de publicité.



272 pages au format 24 x 32,5 cm
280 illustrations en couleur
Relié sous jaquette

Éditions Picard

Date de parution : novembre 2014

http://www.faton-beaux-livres.com/livre/l-art-romain-tardif-paleochretien.4095.php

Citation :
Ce volume de Josef Engemann, l’un des plus grands spécialistes de l’art paléochrétien, propose une relecture de l’art de Constantin à Justinien. Si nul n’ignore l’impact que l’architecture et les arts figuratifs paléochrétiens exercèrent sur les créations du Moyen Âge occidental et sur l’art byzantin d’Orient – impact qui se ressent encore dans notre perception de l’art –, on sait moins combien le premier art chrétien, en dépit de la nouveauté de ses tâches architecturales et de ses thématiques, fut influencé par des oeuvres antérieures ou contemporaines, païennes ou profanes.

L’auteur attache à ce rapport une attention particulière. Son but est de comprendre les témoignages des différentes formes d’art à partir du contexte historique et social de leur temps. Il est impossible ici de séparer les éléments iconographiques en motifs relevant les uns du réel, les autres de l’imaginaire, car une grande partie de la population antique, chrétienne ou païenne, considérait – ou prétendait considérer – comme réels des personnages et événements surnaturels, dont la plupart, à nos yeux, ressortent du domaine du mythe et de la légende.

L’ouvrage présente ainsi, après un aperçu historique, les édifices, statues et monuments impériaux dans l’espace public, les oeuvres d’art commandées par les empereurs et consuls, l’interdit biblique des images et les débuts de l’art juif et chrétien, l’art funéraire chrétien, les sanctuaires chrétiens, les édifices profanes et leurs décors, les arts artisanaux et les arts précieux.

L’auteur
Josef Engemann est professeur émérite du département d’archéologie de l’université de Bonn, membre du prestigieux Deutsches Archäologisches Institut. Il a mené de nombreuses fouilles et est l’un des grands spécialistes de l’Antiquité tardive.

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simo75
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MessageSujet: Re: L'ART ROMAIN - Tardif et paléochrétien   Mar 25 Nov - 22:59

Joli! J'hésite moi sur le volume 3 l'art romain : d'Auguste à constantin

Quelqu'un a déjà eu en main un volume de cettecollection?
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PYL
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MessageSujet: Re: L'ART ROMAIN - Tardif et paléochrétien   Mar 25 Nov - 23:13

Bien vu !
je ne savais pas que ça faisait parti d'une collection


Broché: 256 pages
Editeur : Editions A&J Picard (24 septembre 2011)
Collection : Histoire de l'art romain
Langue : Français
ISBN-10: 2708409042
ISBN-13: 978-2708409040

Citation :
Extrait de l'introduction

Il n'y a pas si longtemps encore, on situait au début du Ier siècle av. J.-C. seulement, à l'époque dite de Sylla, la naissance et le développement initial d'une culture artistique «romaine». Dans ce cas, il ne m'aurait pas été possible d'écrire un livre comme celui-ci. Mais l'évolution des recherches a permis de démontrer que cette idée était erronée et paradoxale, parce qu'elle reposait non seulement sur une documentation indéniablement très maigre, mais surtout sur le préjugé académique qui se limitait à voir dans l'art romain l'expression finale, voire un prolongement décadent, de l'art grec. Par la suite, ceux qui, en réaction, ont voulu revendiquer l'originalité des manifestations artistiques italiennes - avant même les manifestations romaines -, ont mis en avant une soi-disant «structure profonde» de celles-ci, tout à fait autonome et indépendante de la vision artistique grecque.
En réalité, parce qu'il est, en ces termes, mal posé, le problème reste sans réponse, car cette opposition schématique Grèce-Rome, qui voudrait relever pour chacune d'elle dans la documentation des «traits d'origine», une «essence» particulière, ne mène nulle part. En étudiant les faits sans préjugés, il faut admettre que la formation de la culture romano-italique ne peut être dissociée, dès ses débuts, des modèles helléniques.
Aujourd'hui, les deux positions spéculaires évoquées plus haut - celle du XIXe siècle, qui voyait dans l'art romain une simple ramification déchue de l'art grec, et celle du XXe siècle, qui jugeait la première tout à fait différente de la seconde - ne peuvent plus être soutenues, comme le confirme la documentation dont on dispose. Au stade actuel des recherches, influencées aussi par les disciplines anthropologiques, le centre de l'intérêt, en matière de rapports entre cultures, s'est déplacé du niveau de ce qu'on appelle les «influences» au niveau d'un rapport dialectique, qui tient compte non seulement du point de départ (la culture «qui donne») mais aussi du point d'arrivée (la culture «qui reçoit») : là où le second élément est aussi déterminant que le premier. En d'autres termes, loin d'être un phénomène mécanique, le moment du «choix» est fondamental.
Par ailleurs, la naissance d'une culture «romaine» relève, dès ses débuts, du contexte général de la naissance, dont la ville fait partie, qui concerne non seulement le reste du Latium, mais aussi l'Étrurie, la Campanie et la Grande-Grèce (fig. 1). Il s'agit donc d'une koiné, d'une communauté culturelle suffisamment homogène, qui se répand dans toute l'Italie tyrrhénienne. Cette dernière connaît un processus précoce d'urbanisation, qui dépend à la fois d'un développement interne et des modèles helléniques présents à partir de la colonisation de l'Italie méridionale par les Grecs.
Dans un premier temps, au lieu de parier d'«art romain», il faudra donc évoquer l'«art à Rome», vu la difficulté de discerner une spécificité de la ville au sein d'une situation fondamentalement unitaire. Ce n'est qu'au sortir de la phase obscure du Ve siècle av. J.-C. et lorsqu'elle aura progressivement conquis la péninsule que les conditions historiques seront réunies pour la naissance et le renforcement d'une culture figurative autonome. La période cruciale se situe donc pendant la République moyenne, qui correspond aux IVe et IIIe siècles av. J.-C.
Pour aborder les phases les plus anciennes de ce long processus de formation, nous devons affronter une autre difficulté : le débat - un dialogue de sourds, très souvent - avec la position historiographique encore dominante, qui a radicalement mis en doute la tradition transmise par les annalistes latins sur les premiers siècles de Rome. Parfaitement légitime sur le plan théorique, quand elle propose une approche nécessairement critique d'une période méconnue, cette doctrine a fini par dépasser la limite que les données disponibles et peut-être le bon sens même auraient permis de se fixer.
En dépit de cette position hypercritique, certains noeuds fondamentaux de l'histoire primitive de Rome ont toutefois résisté, comme l'historicité d'un régime monarchique originaire et de certains éléments structurels qui y sont liés, institutionnels et idéologiques, en l'occurrence la religion, le droit et le calendrier.
Cette base suffisamment solide permet d'amorcer la construction d'une histoire de la Rome archaïque, qui exige de réunir le plus de données possible, indépendantes des témoignages littéraires, qui ont peut-être été manipulés.
Biographie de l'auteur
Filippo COARELLI est aujourd'hui professeur émérite d'Histoire romaine à l'Università degli Studi de Perugia, en Italie. Il est l'auteur de plus de 250 publications scientifiques et de vulgarisation. Ses recherches portent principalement sur l'histoire et la topographie de Rome et de l'Italie ancienne, les religions de l'Italie ancienne, l'art hellénistique et républicain.


Relié: 316 pages
Editeur : Editions A&J Picard (21 avril 2012)
Collection : Histoire de l'art romain
Langue : Français
ISBN-10: 2708409107
ISBN-13: 978-2708409101
Citation :
Biographie de l'auteur
Bernard Andreae, docteur en archéologie classique, est un éminent spécialiste du monde romain. Il a enseigné à l'université de Bochum et de Marburg. Nommé directeur du prestigieux Deutsches Archiiologisches Institut à Rome en 1984, il occupe ce poste jusqu'en 1995. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art antique, depuis l'époque créto-mycénienne jusqu'à l'Antiquité tardive. Publié en 1973 aux éditions Mazenod, à Paris, son ouvrage L'Art romain est traduit en plusieurs langues. En 1975, il crée les Ktmstsaznnzlungen (collections d'art) de l'université de la Ruhr, à Bochum. Il assure également le commissariat scientifique de diverses expositions internationales. Depuis de longues années, il participe à de nombreuses campagnes de fouilles, à Pergame, sur le Forum romain, à Roselle (Etrurie), à la villa d'Hadrien, à Éphèse, et dirige les fouilles subaquatiques du triclinium du palais impérial englouti de Baïes, dans le golfe de Naples. On lui doit notamment une reconstitution et interprétation historique de l'Odyssée en marbre de la villa de l'empereur Tibère à Sperlonga.


Relié: 312 pages
Editeur : Editions A&J Picard (28 septembre 2013)
Collection : Histoire de l'art romain
Langue : Français
ISBN-10: 2708409484
ISBN-13: 978-2708409484
Citation :
Biographie de l'auteur
Gilles Sauron, ancien membre de l École française de Rome, est professeur d archéologie romaine à l université de Paris-Sorbonne. Auteur de nombreuses études sur l art romain, il fonde ses analyses sur une confrontation entre les sources textuelles, la tradition icono graphique et les ensembles monumentaux légués par l Antiquité.


Dernière édition par PYL le Mer 26 Nov - 1:24, édité 1 fois
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simo75
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MessageSujet: Re: L'ART ROMAIN - Tardif et paléochrétien   Mar 25 Nov - 23:17


Tout à l'air super, il va falloir faire des choix difficiles pour Nöel...
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MessageSujet: Re: L'ART ROMAIN - Tardif et paléochrétien   

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